Dernier mois en Corée…

Début mai, nous partons direction le Nord pour arriver à 10 km de la DMZ (frontière séparant les deux Corées). Là nous accueille notre hôte, Hanpil. Il sera notre guide, notre ami et compagnon pour ces 2 prochaines semaines de Wwoofing en Corée (gîte et couvert en échange de bénévolat).

Dans sa camionnette bleue, le contact se fait facilement. Nous essayons d’en savoir un peu plus sur les tâches qui nous seront confiées. Probablement pour les repas, il nous demande si nous sommes végétariens. Nous répondons que non. Puis Hanpil continue “do you eat dog ?” euh non, “can you kill a dog ?” euhh non plus. Là, nous sommes moins serein. Il a certes de l’humour mais cela n’est pas anodin. Alex lui fait comprendre que nous ne tuerons pas d’animal. Ça promet ! 

Nous comprendrons plus tard que ce n’était pas “dog” mais “duck” !!! Olala le quiproquo, les accents nous jouent des tours mais nous voilà rassurés. Toujours est-t-il que nous plumerons quand même les canards. Je n’étais pas là pour faire ma parisienne précieuse. Je redoutais surtout l’odeur, ayant ce sens plus développé que les autres. C’était finalement plus physique que prévu (les courbatures en témoignent) mais heureusement l’odeur ne m’était pas insupportable et si forte que cela, ouf !

Pendant ces 2 semaines, nous avons également déplacé, porté, rangé, coupé et écorcé du bois. Remplis, portés, mélangés des sac d’engrais. Nous avons monté une serre, déraciné les mauvaises herbes. Fais du vinaigre, du jus, du vin… 

Pour la petite anecdote sympa, alors que je pressais à la main des fruits qui avaient macérés, je vis dans ma main, une guêpe morte ! Aargg je retiens mon cri de surprise avant de jeter ma poignée. Les guêpes et autres insectes sont en effet très attirés par le sucre et le vinaigre utilisé dans les grandes jarres coréennes pour la fermentation. Pour les guêpes suivantes, je préfère prévenir Hanpil qui les enlèvera gentiment pour moi (il n’y en avait que dans ma jarre !).

Ces deux semaines ont été riches et diversifiés. 

Nous nous sommes ensuite dirigés vers Busan, histoire de se reposer 5 jours avant d’attaquer une nouvelle session de wwoofing. 

Mais la réalité nous ratrappe vite. Nous devons alors envisager un retour au mois de juin si aucune frontières ne rouvre. Cette idée ne nous réjouit guère. La décision sera prise 2 semaines plus tard.

Pourquoi rentrer maintenant ? Nous sommes en Corée depuis bientôt 5 mois, sans travail, sans pouvoir voyager ailleurs, un pays qui a un certain coût, et bien que nous nous y plaisons, nous n’y avons pas non plus une grande attache. Nous traînons par ailleurs une grosse valise de 1 an (autant vous dire que mes tenus apprêtées, dans l’optique de voir mes collègues tous les jours n’ont pas été mises une seule fois) ! Bref il est temps de remettre un coup de fouet à cette aventure qui perd un peu de sa saveur.  

Revenons au mois de Mai, après les 5 jours à Busan, nous partons nous perdre dans les montagnes non loin de Danyang à Handemy, un village éco-responsable tenu par une famille coréenne. Le cadre est magnifique. Il s’agit d’une petite école avec une cinquantaine d’élèves âgés de 8 à 14 ans. Le but du lieu étant de rinsérer une jeune population dans les campagnes et apporter un peu de vie. Notre bungalow, bien isolé heureusement, est situé à côté de la rivière qui ruisselle en un bruit continu assourdissant et où nous aurons l’occasion de nous baigner plusieurs fois (avec une eau très très froide évidemment !). 

Nous sommes surtout réquisitionnés pour faire la vaisselle. Nous désherbons aussi les mauvaise herbes parmis les plantations et serons finalement peu avec les enfants, ce que nous trouvons un peu dommage. Quelques jours après notre arrivée, nous rencontrons Fanny une nouvelle wwoofeuse française. Elle vient de faire un précédent wwoofing tout comme nous et c’est la première fois qu’elle expérimente le concept tout comme moi.

Tous les trois, nous aurons le même sentiment, trouvant le temps un peu long avec peu de tâches variées. 

C’est là que nous prenons finalement nos billets retour. L’actualité étant toujours au même stade, aucune amélioration visible, la décision est prise. Nous sommes satisfaits puisque nous avons notre billet de retour et nous repartons en septembre ! L’escale se fera au Japon. Nous commencerons donc par là si tout se passe bien. Sac à dos en mode baroudeur, je nous vois déjà sur les routes arpenter les paysages magnifiques, Thaïlande, Sri Lanka… Tout est possible. Nous verrons plus en détail avec les saisons, les envies mais surtout l’actualité. 

Avec Alex nous rentrons à la fin de notre séjour de 2 semaines de wwoofing, direction Séoul. Nous passons nos derniers jours dans le même quartier où nous sommes restés 3 mois, à refaire nos restaurants préférés (très important !). 

N’étant pas constante dans la rédaction de cet article, j’écris ces dernières ligne avec nostalgie déjà…

Nous avons longé la grande muraille de Séoul à travers les montagnes. Il s’agissait du dernier pan de la muraille qui nous manquait pour faire le tour complet de la ville. Goûté les dernières saveurs aux plaisirs des papilles. Nous avons bien profité de notre dernière semaine comme cela devait être. La chaleur déjà au rendez vous, annonçait un été chaud et lourd. Habituel dans ce pays contrairement à la France ou un état de canicule aurait été déclaré. Nous avons quitté notre Séoul en ancrant bien nos souvenirs et moments agréables en cette petite parenthèse de vie qui laissera une empreinte de douceur et d’art de vivre au jour le jour.

Je vous dis à très bientôt pour la suite des aventures en Asie en sac à dos…

Bilan – 4 mois en Corée

Visiblement, écrire tous les 2 mois semble être ma vitesse de croisière. Je crois tenir le bon rythme.

Alors où en somme-nous ?

Nous vous avions quitté lors de notre départ pour Jeju. Cette île fut un regain d’énergie idéal pour se ressourcer. Alex a justement raconté avec brio notre semaine sur son site. Vous le retrouverez sur le lien suivant: https://nihonkara.fr/jeju-do-visiter-la-plus-belle-ile-de-coree-du-sud/

Depuis notre retour à Séoul, nous préparons la suite avec enfin en poche notre carte de séjour ! 

Alex a la bougeotte, à peine rentré, il voulait déjà repartir. De mon côté, j’ai besoin de plus de temps. Attendre de voir comment la situation évolue, éviter de trop dépenser… Mais bon, il est vrai qu’il est plus profitable d’employer notre temps disponible à voir du pays. Nous sommes donc repartis dans le sud vers Yeosu. 

Là nous attendait le Hyangilham hermitage, un temple bouddhiste très paisible perdu au sommet d’une montagne où ne vit seulement qu’un moine à l’année. Nous avons également parcouru le magnifique jardin fleuri de Suncheon avant de s’imprégner de l’ambiance “fin du monde” dans un village désert qui n’est autre que le studio de cinéma de la ville où sont tournés les dramas coréens. Nous avons également fort apprécié la traversée de la baie protégée de Suncheon notamment connue pour accueillir les oiseaux migrateurs. Mais ce que j’ai trouvé le plus génial, c’est le périophtalme, un poisson de boue qui marche avec ses nageoires. J’ai trouvé le nom exact, comme ça vous pouvez taper ça dans Youtube. ;p

Nous finissons sous la pluie à travers les champs de thé de Boseong, les plus grands de Corée. Le silence qui y règne et la danse des parapluies qui traversent les champs tels un jeu de cache-cache donnent une impression magique, hors du temps. 

La fatigue et les longs trajets en bus ont néanmoins raison de nous et nous finissons par rentrer à Séoul quelques jours plus tôt que prévu. Nous gardons une préférence pour Jéju bien que la région Jeollanam-do nous a aussi offert de belles choses.

Lors de mon précédent article, j’évoquais que nous comptions quitter le pays fin avril. Mais que nenni ! Douce blague… Évidemment, à cause de l’actualité, nous savons qu’il faut prévoir un mois de plus au minimum. Nous fonctionnons par mois, tout en vivant au jour le jour.

Les frontières seront toujours fermées fin avril et nous avons donc décidé de faire du wwoofing pour le mois de mai. Bien avant de partir en Corée, cela faisait partie du programme sans avoir pour autant défini ni de date ni le pays de destination. Faire du wwoofing donne un beau tournant à cette aventure en y ajoutant une nouvelle dynamique. 

Autant vous dire que j’ai la pression. Il ne me reste plus que 8 jours pour reprendre mes “bases” de coréen laissées de côté au profit de l’anglais !

Nous reportons donc l’Indonésie et espérons pouvoir quitter le pays pour voyager en Asie dès le mois de juin. L’ambiance reste bonne et toujours positive. Avec Alex, nous sommes sur la même longueur d’onde. Il est même plus facile de prendre les décisions à deux. 

Nous pensons bien à vous qui êtes confinés. Je vous dis à très bientôt pour de nouvelles aventures !

Bilan 2 mois à Séoul

Bien que tous les articles n’ont pas été écrits, il est déjà temps de faire un premier bilan. Nous sommes le 10 mars soit très exactement 2 mois plus tard….

Arrivé le 10 janvier à Séoul en working holiday pour un an, nous avons pris 5 jours d’hôtel, le temps de se poser un peu sur place, de visiter notre quartier traditionnel Jongno situé en plein coeur de Séoul et de trouver un appartement. Nous trouvons celui-ci quelques jours plus tard en une journée après avoir fait plusieurs agences et visité plusieurs appartements. Disponible dès le 28 janvier, nous signons pour 3 mois et logeons en attendant, dans une guest house pas cher et bien située à Hongdae. Idéal pour faire des rencontres. 

Nous rencontrons Quentin, un français d’origine Lillois fort sympathique. Il nous présentera ses amies françaises adorables qui vivent à Séoul. 

Ainsi qu’un couple Tom et Priss français qui vivaient à Londres avant de s’installer à Séoul. Alex avait échangé avec eux par le biais d’internet.

Le premier mois est celui du temps des vacances, nouveautés, visites, découvertes, rencontres…

Mise en place du 2eme mois: 

Maintenant installés, nous pouvons faire notre carte de résident obligatoire pour rester sur le territoir et travailler. Nous apprenons que la carte ne sera pas disponible avant 2 mois sachant que nous avions vu et que tout le monde nous disait que cela prenait 2 ou 3 semaines max. 

De mon côté, je cherche des petits boulots en postulant un peu partout. 

J’ai reçu 2 réponses positives pour faire des voix. Une que j’ai pu honorer et l’autre impossible car je devais déjà être en possession de la carte de résident et avoir un compte bancaire coréen (sachant que pour ouvrir un compte, il faut la carte). 

Puis vint notre ami le Coronavirus ! Alors celui là, il viendra bousculer tout notre planning… Les cas explosent en Corée blablabla la suite, on la connaît. 

Résultats pour nous: pas de boulot, le business tourisme d’Alex au ralenti, pas de nouvelles visites et beaucoup d’annulations. Notre chère amie Candice qui devait venir nous voir en mars, ne peut plus se rendre à Séoul car son employeur le lui interdit. Et question voyage, les pays aux alentours ferment leurs frontières au Pays. Bref nous, on a déjà fait le tour de Séoul avec ses alentours et on a plus ou pas de boulot. 

Qu’est ce qu’on fait là, dans cette grande ville où la vie coûte quand-même un peu cher ?

Nous décidons à la fin de nos 3 mois de loyer (fin avril) de partir à l’étranger (dans des pays à moindre coûts et où il fait beau). Nous choisissons l’Indonésie pour commencer à Bali car Thaïlande, Vietnam, Cambodge commenceront leur saison des pluies. Il est loin le temps du working holiday !

Mitigé lors de ce 2ème mois sachant qu’il nous reste encore 2 mois à faire à Séoul, nous décidons, en plus d’en avoir besoin, de bouger afin de profiter de notre année qui semble déjà compromis. Après beaucoup de recherches, d’interdictions entre les pays et j’en passe, nous finissons par trouver notre futur destination… Nous partons aujourd’hui pour 8 jours à Jeju ! Youhouuu !!!

Il s’agit d’une île coréenne (de toute façon nous ne pouvons pas quitter le territoire) située au sud de la Corée. Nous sommes enchantés et reboostés !

J’ai oublié de vous parler des choses top, de nos restaurants préférés, du fait de ne pas être en france avec ce matraquage médiatique et des coréens mais je dois maintenant prendre mon sac à dos pour décoller vers de nouvelles aventures mais à mon retour je vous raconterai les anecdotes les plus sympa 😉

Deoksugung Palace

Ce jour là, nous voulions visiter le quartier de l’hôtel de ville où se situe notamment le Deoksugung. Arrivés en pleine matinée, sans avoir défini une heure précise, nous avons été agréablement surpris d’être accueilli par la relève de la garde. Cérémonie que j’avais prévu de voir un jour à Séoul mais pas ce jour là. Belle surprise !

Deoksugung signifie palais de la longévité vertueuse. C’est l’un des cinq palais royaux de Séoul construit par les rois de la dynastie Joseon. Comme tous les autres palais, il a été détruit sous l’occupation japonaise et seulement ⅓  des bâtiments ont été reconstruits à l’identique.

Nous profitons du spectacle dynamique et haut en couleurs jusqu’à la fin. La reconstitution de la relève de la Garde royale comme elle était pratiquée sous la dynastie Joseon a lieu tous les jours sauf le lundi. 

Nous n’avons pas prévu spécialement de visiter ce palais aujourd’hui et décidons de continuer notre petit tour de la place principale avec la patinoire, la mairie de Séoul… Avant de finalement y revenir intrigué par les chants entraînants qui en émanent. Une manifestation s’y tenait. C’est alors qu’un étudiant en histoire nous propose une visite guidée. Nous apprendrons par la suite qu’il s’agit d’un devoir d’école. Nous acceptons, prenons nos billets et profitons de la visite avec cet étudiant coréen parfaitement bilingue en anglais. Idéal pour mon anglais ! L’un de mes principaux objectifs cette année.

Korean Folk Village

Cette année, la fête du Seollal débute le 25 janvier. 

Le nouvel an lunaire coréen est l’une des principales fêtes traditionnelles du pays. Evidemment, nous voulions pour cette occasion être au coeur de l’événement. 

Il s’agit d’une fête de famille. Les coréens vêtus de leur habit traditionnel “le hanbok”, prennent leur journée pour retrouver leurs proches. Magasins fermés, pas de soirée spécifique, rien d’organisé dans les palais. Bref, ils restent chez eux, en famille. Désillusion pour nous. C’était sans compter sur notre dextérité qui finira par payer…

A 1h de Séoul, nous découvrons le Korean Folk Village. Un village traditionnel tout mignon bien qu’il soit immense. Le parc, traversé par une rivière et entouré de montagnes, comprend : le village, un espace de spectacle, une aire de restauration, un parc d’attractions, des musées… 

A notre table, lors du déjeuner, nous étions intrigués par ce qu’avaient pris nos voisins. Du makgeolli servi dans une petite jarre avec quelques autres mets. Nous en parlions justement la veille avec des amis qui nous avaient dit que c’était très bon. Il s’agit d’un alcool de riz fermenté assez doux de couleur blanche. Sans rien nous demander, le monsieur prend son petit bol et le remplit par louches avant de nous le tendre pour goûter. Nous étions surpris et touchés. (Bon ok et aussi un peu embêté car on allait devoir tout finir). C’était vraiment adorable et la première fois que l’on goûtait ce breuvage. Nous avons été surpris par sa douceur. Une belle découverte.

L’après-midi, nous sommes partis plus tranquillement en forêt, sans personne. Nous étions seuls quand nous sommes tombés sur un grand complexe de temples bouddhistes. C’était très paisible, un moment très serein en pleine nature.

Entre la visite des maisons en toit de chaume, les spectacles de danses traditionnelles et le temple caché, nous avons passé une excellente journée. 

Namsan Seoul Tower

La N Seoul Tower est une tour télécommunication de 236,7 mètre située en haut d’une colline. Nous sommes montés “à pieds” en haut de la colline et arrivés “aux pieds” de la tour qui offre une superbe vue panoramique de Séoul. C’était génial. Je n’ai plus le prix en tête mais il fallait payer pour monter en haut de la tour. L’ascension était déjà parfaite comme cela, inutile d’ajouter l’attrap.. oups pardon “l’attraction touristique” de plus. Bref en tout cas c’est à refaire !! Note pour plus tard: le faire à la tombée de la nuit 😉

Seodaemun la prison de Séoul

Construite par le gouvernement japonais en 1907 avec une capacité de 500 détenus, elle fut un lieu où de nombreux résistants coréens ont été emprisonnés, torturés ou exécutés pendant de la colonisation japonaise. Libérée le 21 août 1945, elle comptait 2890 prisonniers en 1944. Seodaemun fut définitivement fermée en 1987 pour être transformée en musé en mémoire aux résistants et martyrs coréens.

Nous avons pu y voir des reconstitutions de scène de torture, le site d’exécution, des témoignages de survivants (en vidéo)… Ce fut assez prenant mais surtout intéressant d’en apprendre plus sur l’histoire du pays. Nous avons parcouru ce lieu différemment de tout ce qu’on a pu voir ou visiter. Pris par l’atmosphère, nous garderons plus en mémoire certains passages où la photo n’a plus sa place. Vous trouverez ci-dessous, uniquement des photos des lieux.

Bon pour la petite anecdote rigolote, j’ai été assez surprise d’entendre la musique de “pirates des caraïbes“ au début du parcours. Il s’avère par la suite qu’il s’agissait d’une musique de fond sur l’un des reportage vidéo. Je vous avoue que cela casse un peu l’ambiance.

Lotte World Tower

La Lotte World Tower est le plus grand bâtiment du pays avec 123 étages d’une hauteur de 555 mètre soit le 5ème plus haut gratte-ciel du monde. Il offre un beau panorama de sa capitale et une vue imprenable sur le fleuve Han.

Le plus incroyable est sans doute son ascenseur. Accueilli par un liftier, nous prenons place dans l’ascenseur. L’ensemble du plafond et les ¾ du mur se transforment alors en écran faisant défiler les beautés de la Corée. La montée des 123 étages se fait en 1,10min que nous voyons à peine défilé. Durant le trajet, pas une seule secousse ! Toutefois avec la pression, nos oreilles se bouchent. Il n’est pas rare qu’à l’arrivée, il y ait des sensations de vertige qui se fassent sentir. Il en sera de même pour la descente.

Je ne peux pas finir cet article sans vous parler de la sky terrace, lieu le plus touristique du bâtiment (en fait, les gens ne viennent que pour cela et faire la photo instagramable d’influenceur). C’est le moment de tester votre peur du vide si vous aviez un doute ! Vous marchez sur une plateforme en verre à 486 mètre au dessus du sol soit le plancher en verre le plus haut du monde (la classe!).

Avis personnel: Alors c’est sympa et à faire évidemment mais il ne faut pas s’attendre à des sensations fortes non plus. Soit ils ont trop vendu la tour (ah oui et c’est cher aussi) et son attraction soit c’est trop touristique ou alors peut-être les deux….(enfin les 3 du coup)…

Visite du palais Changdeokgung

A la découverte des environs, avec Alex nous visitons le premier palais a proximité de notre hôtel. Il s’agit du Changdeokgung Palace construit sous la dynastie Joseon (1392–1897). Il fut plusieurs fois détruit et successivement reconstruit suite aux différentes attaques japonaise, qing, française, américaine. Le dernier roi de Corée Sunjong y vécu jusqu’à sa mort en 1926. Aujourd’hui, il reste 13 bâtiments sur le terrain du palais et 28 pavillons dans les jardins, occupant 45 hectares en tout. Le palais de Changdeokgung est inscrit au patrimoine mondial de l’UNESCO comme étant un  » exemple exceptionnel d’architecture de palais et d’aménagement de jardins d’Extrême-Orient « .

Nous avons passé un agréable moment à longer les allées des bâtisses colorés sous un magnifique soleil presque seuls. Un jeune coréen est venu à notre rencontre, intrigué par nos têtes d’occidentaux mais également pour pratiquer son anglais, il voulait savoir d’où l’on venait et échanger nos adresses mails. Après avoir continué notre visite, une japonaise habillée en Hanbok, l’habit traditionnel coréen, s’est avancée vers nous. Elle voulait gentillement nous prendre en photo ainsi qu’avec ses deux amis. Nous étions bien content de pouvoir les prendre en photo où l’atmosphère s’y prêtait parfaitement.

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